Ilse Aigner réélue à la tête de la CSU en Haute-Bavière avec 98,6% !
Ilse Aigner reste à la tête de la CSU Haute-Bavière avec 98,6%. Le 5 juillet 2025, elle critique les marges politiques et prévoit des mesures.

Ilse Aigner réélue à la tête de la CSU en Haute-Bavière avec 98,6% !
Ilse Aigner reste la chef incontestée de l'association de district CSU de Haute-Bavière. Lors de la récente conférence du parti à Altötting, elle a convaincu les délégués avec 98,6 pour cent des voix. C'est difficile à croire ! A titre de comparaison : il y a deux ans, il obtenait 96,9 pour cent à Rosenheim. Aigner dirige cette association de district de la CSU qui compte le plus grand nombre de membres depuis 2011, prouvant ainsi sa solide position au sein du parti. Elle a le sens de ce qui touche les gens et relie la philosophie chrétienne-sociale de la CSU à la réalité de la vie des citoyens, comme le rapporte pnp.de.
Lors de la conférence du parti, Aigner a évoqué les défis actuels et a souligné la nécessité de renforcer une démocratie démocratique contre les radicaux et les extrémistes. La pression vient notamment des franges politiques, notamment de l’AfD et de la gauche. Elle a appelé à des mesures claires en matière de migration, qui pourraient inclure, entre autres, le refoulement et l'expulsion des criminels. Leur principale préoccupation est de promouvoir un changement politique à Berlin et de se coordonner étroitement avec le président de la CSU, Markus Söder, et le ministre fédéral de l'Intérieur, Alexander Dobrindt.
Une équipe solide aux côtés d’Aigner
La réélection d'Aigner a été célébrée par plus de 300 participants et ses adjoints ont également été confirmés avec de bons résultats : Michaela Kaniber a obtenu 94,2 pour cent, le Dr Reinhard Brandl 92,7 pour cent et d'autres membres comme Kerstin Schreyer et Siegfried Walch sont également très populaires. Les résultats parlent d'eux-mêmes et montrent qu'une grande partie du parti est derrière Aigner, comme le souligne csu.de.
Lors de la réunion, Aigner a également envisagé les prochaines élections du 8 octobre et s'est exprimé de manière combative en ces termes : « J'ai déjà enfilé mes bottes de combat ! Une indication claire qu’elle est prête à relever les défis de la prochaine période électorale. Elle a également vivement critiqué le gouvernement des feux de circulation à Berlin, en particulier ses approches en matière de protection du climat et de politique énergétique, et a souligné les réductions du financement du service volontaire, qu'elle rejette fermement.
Défis sociaux et sécurité
En cette période de turbulences, le Parlement du Land de Bavière prend également ses vacances d'été. Dans ce contexte, Aigner a abordé la polarisation croissante de la société, illustrée également par la récente tentative d’assassinat de Donald Trump. Selon elle, il est essentiel d’assurer la sécurité des élus locaux et des citoyens engagés. Comme sueddeutsche.de l'a rapporté, Aigner lutte contre la radicalisation dans le paysage politique, ce qui influence également le travail du parlement du Land. Au cours de cette législature, seules 914 candidatures ont été déposées avant les vacances d'été, une baisse par rapport aux années précédentes, qui peut refléter une « fatigue chronique » au sein du parlement du Land.
Aigner se concentre sur la gestion des tensions politiques et la garantie de la démocratie parlementaire. Les habitants des villes et des campagnes devraient pouvoir compter sur leurs représentants pour défendre leurs intérêts et prendre position contre les extrémistes. Au vu des événements actuels, il est clair qu’Aigner et la CSU sont confrontés à des défis majeurs, tant au Parlement du Land qu’au sein de la politique parallèle à Berlin.