Hesse retire aux clubs la responsabilité des frais de police lors des matchs !

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La Hesse n'implique pas les clubs de football dans les frais de police pour les matchs à haut risque. Critique de la décision et de ses conséquences.

Hessen beteiligt Fußballvereine nicht an Polizeikosten bei Hochrisikospielen. Kritik an der Entscheidung und deren Folgen.
La Hesse n'implique pas les clubs de football dans les frais de police pour les matchs à haut risque. Critique de la décision et de ses conséquences.

Hesse retire aux clubs la responsabilité des frais de police lors des matchs !

En Hesse, le financement des opérations policières dans les jeux à haut risque est répercuté sur les contribuables. Le ministre de l'Intérieur Roman Poseck, issu de la CDU, a annoncé que les clubs de football ne participeraient pas aux frais de police liés à ces événements spéciaux. Cette décision n’a pas surpris beaucoup de monde, mais elle a néanmoins suscité de nombreuses critiques et a été considérée comme difficile à comprendre. Les discussions entre les autorités de sécurité et les clubs se sont avérées fructueuses, mais l'impression est que le pays élude la question des coûts opérationnels.

Un récent incident entre l'Eintracht Francfort et le VfB Stuttgart en novembre 2023, qui s'est accompagné d'émeutes, ne semble pas avoir eu les conséquences nécessaires rétrospectivement. Certains craignent que les clubs n'aient pas suffisamment d'impact sur la scène violente des supporters, ce qui remet au centre de l'attention la demande publique de révision des coûts de la police. Compte tenu des positions différentes, comme celles de la Bavière, des solutions fédérales uniformes sont considérées comme peu probables.

Cour constitutionnelle fédérale et réglementation des honoraires

L'arrêt de la Cour constitutionnelle fédérale du 14 janvier 2025 constitue une pierre angulaire importante du débat actuel. La décision selon laquelle le fait de facturer des frais pour le travail supplémentaire de la police lors des matchs à haut risque à Brême est compatible avec la Loi fondamentale n'est pas considérée comme encourageante par la Ligue allemande de football (DFL). Leur recours constitutionnel n'a pas abouti, car la réglementation des tarifs, en vigueur depuis 2014, vise des événements à grande échelle et à but lucratif, pour lesquels la police doit mobiliser des forces supplémentaires en raison d'actes de violence attendus.

Le montant des frais est basé sur l'effort supplémentaire pour les forces de police. En 2015, par exemple, une amende d'environ 425 000 euros a été émise pour un match entre le Werder Brême et le Hamburger SV. Même si la décision a ensuite été examinée par le tribunal, le Tribunal administratif fédéral a confirmé sa légalité en 2019, mais avec une réduction en 2021 à environ 385 000 euros.

Opinions publiques et perspectives d’avenir

Dans le débat public, on demande à plusieurs reprises que le « football riche » soit obligé de payer davantage pour de telles opérations policières. Il est également évoqué que la réglementation des taxes de Brême pourrait servir de modèle à d'autres Länder, même si de telles initiatives ont jusqu'à présent été plutôt réservées, voire rejetées. La raison en est l’insécurité juridique et les questions fondamentales concernant le financement de la sécurité, qui n’ont pas encore été résolues de manière satisfaisante.

La combinaison des événements de football et des coûts de sécurité supportés par les pouvoirs publics soulève des questions : tous les incidents violents sont-ils réellement imputés aux clubs, ou s'agit-il souvent de problèmes sociaux qui dépassent le terrain de jeu ? Il y a toujours des voix critiques exigeant que ces frais nécessitent une justification particulière, ce qui semble actuellement manquer du débat.

Le débat sur le financement et la responsabilité des clubs se poursuit également en Hesse. Jusqu'à ce qu'une éventuelle solution à l'échelle nationale soit trouvée, la participation aux frais de la police reste un sujet brûlant - et les contribuables doivent en supporter les conséquences.