Focus sur la volonté : le tribunal annule une modification d'héritage d'une valeur de plusieurs millions !
Le tribunal régional supérieur de Hamm a statué qu'un testament commun ne peut pas être modifié après le décès afin d'éviter des litiges successoraux.

Focus sur la volonté : le tribunal annule une modification d'héritage d'une valeur de plusieurs millions !
Les défis du droit successoral donnent souvent lieu à des discussions animées, notamment dans les familles recomposées. Un arrêt récent du tribunal régional supérieur de Hamm met en lumière les difficultés de rédaction de testaments dans de telles structures familiales. Comme le rapporte anwalt.de, le tribunal a décidé qu'un testament commun ne peut plus être modifié de manière inadmissible après le décès d'un conjoint. Cette décision illustre l’importance d’une réglementation claire et réfléchie pour les successions futures.
Au cours d’un cas, il est apparu qu’une femme voulait secrètement désigner son propre enfant comme héritier dans un testament modifié. Cependant, le testament original avait désigné les deux filles du mari décédé comme héritières définitives. Après le décès du mari, une fille réclamait sa part obligatoire et la recevait. Lorsque la veuve a finalement voulu modifier le testament de son mari, le tribunal a déclaré cette action invalide. Il convient de noter que, selon l'article 2271 du Code civil allemand (BGB), un testament commun reste contraignant après le premier décès, ce qui contribue à clarifier juridiquement que de telles modifications ne peuvent pas être effectuées facilement.
L’héritage est important dans les familles disparates
Dans les familles disparates, de plus en plus courantes en Allemagne, les règles de succession sont souvent tout sauf simples. Les partenaires amènent souvent les enfants issus de relations antérieures dans la nouvelle famille. Cela crée une interaction complexe pour des raisons juridiques. erbrecht.de montre clairement que des dispositions claires en cas de décès sont cruciales pour protéger à la fois ses propres enfants et le partenaire survivant.
Légalement, le conjoint survivant hérite généralement de la moitié du patrimoine et les enfants héritent chacun du quart. Après le décès d'un conjoint, cela signifie souvent que les enfants du premier conjoint décédé se retrouvent les mains vides, ce qui complique considérablement la situation. Une façon d’éviter cela serait de désigner votre propre enfant comme unique héritier, ce qui déshériterait le partenaire survivant.
Règlement de la succession
Afin d'éviter les litiges et les mauvaises surprises, les partenaires patchwork doivent y réfléchir à l'avance. Selon erbrecht-ratgeber.de, il est conseillé d'insérer dans le testament soit des nominations réciproques d'héritiers, soit des dispositions pour les héritiers ultérieurs. Cela pourrait, par exemple, signifier que le partenaire survivant est désigné comme héritier précédent, tandis que les propres enfants du partenaire décédé agissent comme héritier suivant.
Il est particulièrement important de prendre en compte les anciens partenaires qui peuvent faire valoir des droits de garde sur leurs enfants et ainsi influencer la succession. La rédaction du testament doit donc également contenir des dispositions en cas de clause de remariage afin de protéger la succession.
En résumé, afin d'éviter de mauvaises surprises en cas d'héritage, les familles disparates devraient être bien conseillées et fixer en temps utile des règles claires dans leur testament. De cette façon, vous pouvez garantir que les actifs tombent entre de bonnes mains, mais également que les relations familiales ne subissent pas de pression inutile.