Acquittement après 34 ans : l’incendie criminel d’un foyer d’asile reste impuni !

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Un demandeur d'asile est mort dans l'incendie criminel de Saarlouis en 1991 ; Le BGH a désormais confirmé l'acquittement du coaccusé.

Im Brandanschlag von Saarlouis 1991 starb ein Asylbewerber; nun bestätigte der BGH den Freispruch des Mitangeklagten.
Un demandeur d'asile est mort dans l'incendie criminel de Saarlouis en 1991 ; Le BGH a désormais confirmé l'acquittement du coaccusé.

Acquittement après 34 ans : l’incendie criminel d’un foyer d’asile reste impuni !

Dans une affaire judiciaire sensationnelle, la Cour fédérale de justice (BGH) a confirmé l'acquittement d'un homme accusé de complicité de meurtre et de tentative de meurtre dans le cadre d'un incendie criminel dans un foyer de demandeurs d'asile à Sarrelouis. Comment Lesséniel Selon des informations, il a été décidé de rejeter le recours du parquet fédéral. Cela signifie que le jugement du tribunal régional supérieur de Coblence reste juridiquement contraignant.

L'incendie criminel, survenu en septembre 1991, a coûté la vie au demandeur d'asile Samuel Yeboah, 27 ans, originaire du Ghana. Cet incident tragique a permis à certains résidents de la maison de se sauver, même si certains ont été grièvement blessés. L’auteur lui-même n’a été reconnu coupable qu’en 2023 et a été condamné à une peine de six ans et dix mois pour mineurs. Ce verdict est devenu définitif en janvier 2024. Cependant, les enquêtes menées dans les années 1990 ont été initialement interrompues sans résultat significatif jusqu'à ce que les procédures reprennent en 2007 après les aveux de l'auteur.

Preuves insuffisantes de complicité

Dans le cas présent, l'ancien ami de l'agresseur a été accusé de complicité de meurtre dans 20 cas, car il aurait motivé l'agresseur par ses déclarations le soir de l'attaque. Bien que le parquet fédéral ait requis une peine de prison de six ans et demi, le tribunal régional supérieur de Coblence a estimé que les preuves disponibles n'étaient pas suffisantes pour une condamnation. En particulier, aucune intention n'a pu être prouvée selon laquelle l'accusé avait activement incité l'auteur à commettre l'incendie criminel, ce qui a finalement conduit à son acquittement. La FAZ souligne que le très long litige juridique dans cette affaire a également pris fin.

Et pourtant, le souvenir de tels incidents reste douloureusement actuel. Les crimes à motivation politique contre l’hébergement des réfugiés augmentent de manière inquiétante en Allemagne. Selon un rapport du taz Les chiffres pour 2024 s'élèvent à 218 cas, soit une augmentation de 51 cas par rapport à l'année précédente. Il s'agit notamment de 28 actes de violence au cours desquels 14 personnes, dont un enfant, ont été blessées.

La combinaison du discours politique et de la multiplication de tels actes inquiète de nombreuses personnes. Il y a déjà eu des incendies criminels dans le passé, par exemple en juin 2024 en Bavière, où un extrémiste présumé de droite a attaqué un foyer d'asile. Ces actes semblent non seulement se multiplier, mais aussi devenir de plus en plus brutaux, soulignant le besoin urgent de mesures préventives et d’une sensibilisation sociale accrue.

En résumé, force est de constater que l’acquittement en Sarre soulève une question complexe qui dépasse largement les tribunaux. La concurrence d’opinions sur la façon de traiter les demandeurs d’asile et la volonté croissante de certains groupes au sein de la société de recourir à la violence sont des défis qui doivent être surmontés.