Qualité de l'air à Lünenburg le 12 août 2025 : niveaux de poussières fines alarmants !
Lunebourg, le 12 août 2025 : Les mesures actuelles de la qualité de l'air concernant les poussières fines et l'ozone montrent des risques pour la santé et des recommandations.

Qualité de l'air à Lünenburg le 12 août 2025 : niveaux de poussières fines alarmants !
La qualité de l'air est devenue un problème à Lunebourg le 12 août 2025. Des données importantes sur les particules de poussière fines (PM10) sont régulièrement enregistrées à la station de mesure de la Zeppelinstrasse. La valeur limite pour ces particules est de 50 microgrammes par mètre cube d'air - cette valeur peut être dépassée jusqu'à 35 fois par an. Les poussières fines, le dioxyde d'azote et l'ozone sont les trois valeurs centrales utilisées pour l'évaluation, rapporte Journal d'État.
Les limites de la qualité de l'air sont clairement définies. Lorsque la qualité de l'air est très mauvaise, les niveaux de dioxyde d'azote dépassent 200 µg/m³, tandis que les poussières fines dépassent 100 µg/m³ et l'ozone dépasse la barre des 240 µg/m³. La classification en catégories « mauvais », « modéré », « bon » et « très bon » est également importante pour évaluer les risques sanitaires. Il est par exemple recommandé aux personnes sensibles d’éviter les efforts physiques en extérieur lorsque l’air est fortement pollué. Avec une qualité de l’air modérée, les effets à court terme sur la santé sont généralement peu probables, mais les personnes sensibles doivent néanmoins faire preuve de prudence.
Recommandations de l'OMS
Les dernières lignes directrices de l'OMS sur la qualité de l'air s'appuient sur de nombreuses preuves scientifiques et visent à protéger la santé de la population. Ces recommandations, qui relèvent du Agence fédérale de l'environnement Les publications publiées concernent non seulement les particules, mais également le dioxyde d'azote, l'ozone, le dioxyde de soufre et le monoxyde de carbone.
Les lignes directrices mises à jour notent qu’il n’existe pas de « seuil de sécurité » pour la pollution atmosphérique. Cela montre clairement que même de petites quantités de polluants peuvent présenter des risques pour la santé. Au cours des trois dernières décennies, les pays dotés de politiques strictes en matière de qualité de l’air ont obtenu des améliorations significatives en matière de qualité de l’air. Les progrès technologiques et la mobilité électrique jouent ici un rôle crucial.
Le défi de la qualité de l’air
Il est également important de noter que la pollution atmosphérique est un mélange complexe de différents polluants qui ne sont pas toujours réglementés. L’OMS souligne la nécessité pour les pays les plus pauvres de ne pas être accablés par des technologies nuisibles à l’environnement compte tenu des inégalités mondiales. Les nouvelles lignes directrices représentent un défi dans la mesure où de nombreux pays de l'UE doivent mettre en œuvre les découvertes scientifiques dans leurs normes de qualité de l'air afin de ne pas se laisser distancer par la concurrence internationale.
Un autre problème concerne la santé : selon l'UE, la pollution de l'air entraîne chaque année 240 000 décès prématurés. Au vu de ces chiffres alarmants, il apparaît clairement que la politique et la société sont appelées à agir. L'échange de connaissances et la coopération avec les institutions scientifiques sont donc essentiels pour élaborer des mesures qui contrecarrent une nouvelle détérioration de la qualité de l'air.
En résumé, il convient de noter que la qualité de l'air à Lunebourg et dans tout le pays reste un sujet important et d'une grande importance. Les efforts constants d’amélioration et les recommandations strictes de l’OMS et d’autres institutions peuvent contribuer à protéger la santé de la population à long terme.