Tribunal de Coblence : schizophrénie ou haine ? Procès contre les attaquants !
Une procédure est en cours au tribunal régional de Coblence contre un homme pour agression xénophobe.

Tribunal de Coblence : schizophrénie ou haine ? Procès contre les attaquants !
Les procédures de sécurité contre un homme de 32 ans devenu violent à Neuwied en juillet 2025 se poursuivent actuellement devant le tribunal régional de Coblence. Cet incident a fait grand bruit car l'accusé a frappé une femme musulmane à la tête avec une batte télescopique puis a crié des slogans xénophobes. Ce qui est inquiétant, c'est la déclaration de la mère de l'homme, qui a déjà signalé que son fils était méfiant dès son plus jeune âge. Le parquet considère que l'homme est incapable de culpabilité et n'assume donc aucune responsabilité pour ses actes, ce qui sera clarifié au cours de la procédure. Vous pouvez lire plus de détails sur cette affaire dans un article du Rhein-Zeitung, qui fait la lumière sur le contexte et reprend les déclarations de la mère ( Journal du Rhin ).
Un autre incident survenu à Munich, survenu peu après celui de Neuwied, montre également une évolution inquiétante. Le 23 juillet, un homme de 41 ans a attaqué deux jeunes musulmans à Pasing avec un couteau de cuisine. Les victimes avaient 18 et 25 ans et revenaient tout juste de la prière à la mosquée lorsqu'elles ont été attaquées sans sommation. L'agresseur, qui s'est laissé arrêter sans résistance, a tenu des propos antimusulmans après le crime. Selon le Conseil musulman de Munich, l'agresseur s'est montré particulièrement brutal en attaquant une victime par derrière puis en frappant à nouveau. La police est arrivée sur les lieux dans les quatre minutes, évitant ainsi que quelque chose de pire ne se produise. Ici aussi, il semble que l'agresseur souffrait d'une maladie psychiatrique, c'est pourquoi le ministère public de Munich a demandé une procédure de protection afin de placer l'homme de manière permanente dans un établissement psychiatrique afin de protéger la population. Vous trouverez plus de détails sur la situation dans le rapport du Süddeutsche Zeitung ( Journal sud-allemand ).
Problèmes psychiatriques en arrière-plan
Les maladies psychiatriques des auteurs sont au premier plan des deux incidents et pourraient être l’une des principales raisons pour lesquelles de telles attaques violentes se sont produites plus fréquemment ces derniers temps. Même si le cas de l'homme de 41 ans est connu pour avoir des antécédents d'infractions liées à la sécurité de l'État, telles que l'incitation à la haine et le salut nazi interdit, il y a également des signes dans le cas de l'homme de 32 ans qui montre qu'il a une prédisposition aux actes de violence et aux anomalies dans sa petite enfance. Du point de vue des autorités, ce lien entre maladie mentale et extrémisme violent nécessite une enquête plus détaillée et des mesures préventives.
En tant que citoyens de ces villes, nous ne pouvons pas simplement fermer les yeux. De tels actes de violence, que ce soit à Cologne, à Munich ou ailleurs, nécessitent notre attention et notre action collective. Ce n’est que par la sensibilisation et la prévention que des améliorations pourront être obtenues à l’avenir.