Bébé assassiné à Brunsbüttel : l'Office de protection de la jeunesse et les parents dans le collimateur !
Dans le cas d'un enfant affamé à Brunsbüttel, le ministère public enquête sur les parents et les employés de l'Office de protection de la jeunesse.

Bébé assassiné à Brunsbüttel : l'Office de protection de la jeunesse et les parents dans le collimateur !
Un cas choquant s’est produit à Brunsbüttel et a touché toute la ville. Le parquet d'Itzehoer a ouvert une nouvelle enquête après qu'une fillette de quatre mois soit morte de faim. Les deux parents, âgés de 24 ans, sont soupçonnés d'avoir tué leur enfant par négligence, ce qui est même accusé de meurtre. Alors que les enquêteurs se concentrent sur les parents, le bureau d'aide à la jeunesse responsable du district de Dithmarschen reçoit également beaucoup d'attention - et pas dans un sens positif. Fort Les médias de Boyen Une enquête est en cours contre un employé de l'Office de protection de la jeunesse car il existe des signes d'homicide par négligence et de lésions corporelles causées par omission.
La mort tragique du nourrisson soulève de nombreuses questions. Pourquoi le bien-être de l’enfant n’a-t-il pas été mieux protégé ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu de signes ou d’interventions opportunes qui auraient dû conduire à une intervention ? Afin d'enquêter sur ces questions, l'appartement de l'employé de l'Office de protection de la jeunesse concerné a été perquisitionné afin d'obtenir des preuves. Le groupe d’enquêteurs ne s’est pas limité aux parents, mais a également tenu pour responsables d’autres institutions.
Le rôle de l'Office de protection de la jeunesse
L'Office de protection de la jeunesse est censé agir comme autorité de protection des enfants, mais dans ce cas, les faiblesses du système semblent évidentes. Dans le cadre du droit pénal des mineurs, tel que réglementé par la loi sur le tribunal pour mineurs, l'accent n'est pas seulement mis sur la punition, mais avant tout sur l'éducation et la réinsertion des jeunes délinquants. La question se pose donc de savoir si l’Office de protection de la jeunesse a suffisamment rempli sa responsabilité. Selon le Agence fédérale pour l'éducation civique Lorsqu'il s'agit de délits commis par des jeunes, l'objectif n'est pas seulement de les punir, mais plutôt d'essayer de prévenir de futurs délits en tenant compte de la situation personnelle et de l'évolution des jeunes.
La tragédie de cette affaire soulève des questions non seulement éthiques mais aussi juridiques. Alors que les parents risquent une peine de prison d'au moins cinq ans, de graves allégations pèsent également contre l'employé de l'Office de protection de la jeunesse, qui, selon les éléments de preuve, peuvent également conduire à une peine de prison. Pour de telles infractions, la sanction peut varier énormément en fonction de la gravité du crime. Ceci est régulièrement examiné dans les procédures pénales pour mineurs, qui visent à prendre en compte les antécédents individuels et l'évolution des personnes impliquées, car il est Loi Zametzer décrit.
Un large champ de responsabilité
Dans l’ensemble, cette affaire montre clairement que la protection des enfants est une tâche qui incombe à la société dans son ensemble. La question du bien-être des enfants et de la responsabilité des autorités - y compris des services de protection de la jeunesse - est de plus en plus évoquée en public. On espère que les enquêtes en cours contribueront à définir plus clairement les responsabilités individuelles des parents et celles des institutions afin d'éviter de telles tragédies à l'avenir.