Un retraité de Dachau au tribunal : fausses accusations contre le dentiste !

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Irena Szewinska, 76 ans, a été reconnue coupable par le tribunal de district de Dachau de soupçons erronés sur son dentiste.

Irena Szewinska, 76, wurde vor dem Dachauer Amtsgericht wegen falscher Verdächtigung ihres Zahnarztes verurteilt.
Irena Szewinska, 76 ans, a été reconnue coupable par le tribunal de district de Dachau de soupçons erronés sur son dentiste.

Un retraité de Dachau au tribunal : fausses accusations contre le dentiste !

La confusion autour de fausses accusations règne dans les salles d’audience, et une affaire récente à Dachau met en lumière les graves conséquences de telles accusations. Irena Szewinska, une retraitée de 76 ans, s'est récemment retrouvée devant le tribunal de district. Ils ont été accusés d'avoir faussement accusé leur dentiste d'agression. L'incident, survenu en mai de l'année précédente dans un cabinet dentaire du district de Dachau, soulève des questions essentielles sur la responsabilité en cas de soupçon. Selon merkur.de, Szewinska avait déjà un problème avec les coûts du traitement et était en désaccord avec le dentiste.

Après son traitement, elle a déclaré que le dentiste l'avait poussée, ce qui n'avait fait qu'exacerber ses problèmes existants. Mais il est rapidement devenu évident que ces allégations étaient infondées, ce qui a incité la police à abandonner les poursuites contre le dentiste. Le ministère public n'a pas manqué l'occasion d'accuser Szewinska de faux soupçons.

Conséquences juridiques de faux soupçons

De faux soupçons peuvent avoir de graves conséquences juridiques, tant pour l'accusé que pour l'accusé. Tel que défini à l'article 164 du Code criminel, les faux soupçons sont l'allégation d'un acte illégal et non prouvable. Des exemples typiques en sont les blessures physiques fictives ou d'autres crimes signalés dans un environnement professionnel ou familial. jaeger-rechtsanwaltskanzlei.de explique que de tels actes peuvent être punis d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à cinq ans ou d'une amende.

Dans le cas de Szewinska, le parquet avait initialement proposé une amende de 900 euros, mais elle a protesté contre ce montant. Finalement, les parties se sont mises d'accord sur une amende de 600 euros, qui doit être versée au fonds judiciaire de l'État. Aux yeux du juge, une condamnation aurait entraîné une peine plus lourde si Szewinska n'avait pas reculé et accepté la décision.

Conséquences et options de protection

Les conséquences pour les faussement accusés ne doivent pas être sous-estimées. Aux conséquences juridiques s’ajoutent des pertes sociales et économiques importantes. Selon anwalt.de, les personnes concernées doivent toujours rester calmes et en sécurité si elles soupçonnent de fausses accusations. Les conseils juridiques sont souvent la clé pour éviter les problèmes juridiques ou les résoudre le plus rapidement possible.

Pour Irena Szewinska, la charge financière ne sera pas allégée par l'amende, car sa pension d'un peu moins de 1 000 euros n'est de toute façon pas élevée. Elle a même dû contracter un emprunt pour couvrir les frais juridiques. Une circonstance qui, une fois de plus, met sous le feu des projecteurs la situation digne d'être protégée de l'individu à la lumière de faux soupçons.

En conclusion, de tels incidents pèsent non seulement sur les personnes concernées, mais mettent également à l’épreuve le système juridique. Il reste à espérer que des mesures préventives et un traitement respectueux les uns des autres contribueront à éviter de telles injustices à l’avenir.