Dossiers électroniques des patients dans le Passauer Land : pourquoi ils sont peu utilisés !

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Dans le Passauer Land, l’utilisation des dossiers électroniques des patients sera obligatoire à partir d’octobre 2023, mais la demande reste faible.

Im Passauer Land wird die elektronische Patientenakte ab Oktober 2023 verpflichtend genutzt, doch die Nachfrage bleibt gering.
Dans le Passauer Land, l’utilisation des dossiers électroniques des patients sera obligatoire à partir d’octobre 2023, mais la demande reste faible.

Dossiers électroniques des patients dans le Passauer Land : pourquoi ils sont peu utilisés !

Le dossier électronique du patient (ePA) a soulevé beaucoup de poussière depuis son introduction à l'échelle nationale fin avril 2023, y compris dans la belle région de Passau. Mais la grande avancée ne s'est pas concrétisée : bien qu'elle soit proposée par presque toutes les caisses d'assurance maladie légales, l'utilisation active de l'ePA par les assurés est plutôt faible. Dans la région de Passau, l'intérêt est gérable, comme le souligne un article de Passauer Neue Presse. Le médecin de famille Wolfgang Gradel, qui est également président du Hartmannbund Bavière, parle d'une perception prudente de la part des patients.

À partir d'octobre 2023, les médecins du district de Passau seront légalement tenus de proposer et de remplir l'ePA dans leur cabinet. Mais pourquoi la population hésite-t-elle ? Cela est peut-être dû au manque d'information fournie à l'assuré. Un examen des directives du ministère fédéral de la Santé montre que les caisses d'assurance maladie sont tenues d'informer leurs assurés de manière complète sur les fonctions, les informations qui peuvent être stockées et les droits liés à l'ePA. Le droit d'opposition est ici particulièrement important, notamment lorsqu'il s'agit de données sensibles telles que les maladies mentales ou les avortements.

Identité numérique et protection des données

Comment fonctionne l’authentification dans le monde numérique ? L'identité est ici prouvée à l'aide d'identifiants tels que le nom d'utilisateur et le mot de passe ou de données biométriques. Pour s'inscrire à l'ePA, les assurés utilisent leur carte de santé électronique accompagnée d'un code PIN ou d'un identifiant de santé. Alternativement, une empreinte digitale peut également être utilisée pour l’authentification. Relier ces données numérisées à l'identité réelle est crucial pour un traitement sécurisé dans le secteur de la santé - la protection des données n'est ici pas une mince affaire.

Les caisses d'assurance maladie ont toutefois le droit de saisir des données médicales dans l'ePA, mais elles ne sont pas autorisées à consulter ces données, à moins que le patient ne demande la numérisation des anciens résultats. Cela soulève la question suivante : si les assurés ne savent même pas de quels droits ils disposent ni ce qu'il advient de leurs données, comment peuvent-ils faire confiance à ce système ?

Une perspective

L’ePA pourrait révolutionner la façon dont nous gérons nos données de santé, mais elle exigera que toutes les personnes impliquées se rassemblent et prennent au sérieux les préoccupations des assurés. Wolfgang Gradel préconise un travail pédagogique plus intensif afin de mettre en valeur les avantages de l'ePA. Après tout, un dossier patient bien géré pourrait non seulement faciliter le contact médecin-patient, mais aussi réduire considérablement la paperasse.

Il sera donc passionnant de voir comment la situation autour de l’ePA évoluera dans les mois à venir. Le temps presse, car l’obligation légale rend particulièrement claire la pression d’agir. La demande augmentera-t-elle ou tout restera-t-il pareil ? La réalité devra bientôt nous donner la réponse.

Pour plus d'informations sur le dossier électronique du patient, consultez le site Ministère fédéral de la Santé ou Gesund.bund.de.