Les cliniques mettent en garde : déficit d’un milliard de dollars dû à la suspension de la clause !

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Ratisbonne, le 8 novembre 2025 : les cliniques mettent en garde contre un déficit de 400 millions d'euros dû à la suspension politique de la clause de la nation la plus favorisée.

Regensburg, 8.11.2025: Kliniken warnen vor 400 Mio. Euro Defizit durch politische Aussetzung der Meistbegünstigungsklausel.
Ratisbonne, le 8 novembre 2025 : les cliniques mettent en garde contre un déficit de 400 millions d'euros dû à la suspension politique de la clause de la nation la plus favorisée.

Les cliniques mettent en garde : déficit d’un milliard de dollars dû à la suspension de la clause !

Le débat actuel sur le financement des hôpitaux locaux de Basse-Bavière et du Haut-Palatinat fait sensation. Une lettre ouverte de plusieurs cliniques aux responsables politiques le dit clairement : la suspension prévue l'année prochaine de la « clause de la nation la plus favorisée » pourrait avoir de graves conséquences. Cette clause garantit que les hôpitaux perçoivent une rémunération de la part des caisses d'assurance maladie, qui est fonction de l'évolution des cotisations. Ceci est particulièrement important en période de hausse des taux de salaire de base. Mais le gouvernement fédéral envisage des ajustements pour réduire les coûts, ce qui pourrait encore aggraver la misère financière redoutée.

Comme le signalent les cliniques elles-mêmes, la Bavière pourrait connaître un déficit d'environ 400 millions d'euros par an si le financement reposait uniquement sur des augmentations réelles des coûts. Cette situation oblige les hôpitaux à agir et à présenter leurs préoccupations dans une lettre ouverte aux responsables politiques. Peter Aumer, député CSU au Bundestag, prévoit déjà un échange avec les représentants des hôpitaux de Ratisbonne. Une conversation correspondante est prévue pour la semaine suivante.

Situation tendue dans les cliniques

Face à une situation financière préoccupante, les cliniques sont dans l’eau jusqu’au cou. Ils appellent les responsables politiques à prendre au sérieux les conséquences possibles d'une suspension de la clause de la nation la plus favorisée. L’augmentation du salaire de base a considérablement augmenté les coûts des hôpitaux ces dernières années. Il reste à voir si les ajustements envisagés par le gouvernement fédéral entraîneront réellement la réduction des coûts souhaitée ou s'ils aggraveront encore davantage la situation déjà tendue.

La situation montre que le secteur de la santé est souvent touché par les turbulences financières. Le nombre de patients et le niveau de remboursement sont étroitement liés, et l’incertitude quant aux conditions financières futures pourrait avoir des effets négatifs à long terme sur la qualité des soins de santé.

Un dialogue important

L'échange prévu entre Peter Aumer et les représentants des cliniques de Ratisbonne est un premier pas dans la bonne direction. Les politiciens doivent ici répondre de toute urgence aux besoins des hôpitaux. La lettre ouverte n'est pas seulement un appel à l'aide, mais aussi un signe de la détermination des cliniques à relever ensemble les défis.

À l’heure où chaque voix compte, la collaboration entre les politiques et les établissements de santé sera cruciale. Les discussions à venir doivent maintenant servir à définir la bonne voie pour que les hôpitaux bavarois puissent continuer à jouer leur rôle important dans le domaine des soins de santé. Le temps presse et l’avenir des soins de santé est en jeu.